samedi 21 mai 2011

Le point de vue des deux femmes de ménage de l'Eden Hôtel...




Eden Hôtel

Eden Hôtel
Editions le Bruit des Autres
ISBN 978-2-35652-010-4


100 pages
12 €

       Un hôtel à proximité d’un aéroport, perdu entre des échangeurs, des entrepôts, des bâtiments industriels : l’Eden Hôtel. Un lieu de rencontres incertaines, de croisements furtifs, de retrouvailles sans lendemain. Les clients de l’hôtel règlent des comptes avec eux-mêmes, avec leur passé, avec les autres. Quand ils repartent, deux femmes de chambre essaient de remettre un peu d’ordre…


    La jeune femme de chambre : … peut-être qu’un jour, cela changera, peut-être qu’il y aura quelqu’un, peut-être qu’il y aura plus de vérité, plus de force, plus de grandeur, peut-être qu’un jour, on n’aura plus besoin de se retourner en cours de route pour regarder en arrière, plus besoin de se demander si l’on n’a pas tout rêvé, et qu’on ira de l’avant, sur des chemins nouveaux, avec des hommes nouveaux, peut-être qu’on vivra d’autres choses, peut-être qu’on vivra quelque chose, peut-être qu’on vivra…

    La vieille femme de chambre : Au travail !

jeudi 19 mai 2011

Auszug von Übergänge (Übersetzung: Wolfgang Kirchner) Alle rechte: S. Fischer Verlag GmbH THEATER & MEDIEN Hedderichstraße 114 60596 Frankfurt am Main Tel. 069/6062-273 Fax 069/6062-355





(...)

Sie:  (zu Ihm, der auf der Schreibmaschine hämmert)  
Das geht schon Wochen, daß du auf der Schreibmaschine tippst,
seit Tagen sind wir in diesem Hotelzimmer eingesperrt,
wenn das so weitergeht, fahre ich nach Dünkirchen zurück,
meinst du, ich will nicht wieder nach Dünkirchen? Du hast mich aus diesem Morast Dünkirchen gezogen,
aus diesem schlammigen Loch, so hast du Dünkirchen immer genannt,
ich sage dir etwas, in Wirklichkeit
ist Dünkirchen herrlich,
ein Gedicht,
allein das Meer,
das Meer,
das Meer voll Muscheln, Austern, St. Jakobsmuscheln,
hier ist kein Meer,
nicht mal ein Flecken Meer am Horizont,
ich liebe das Unendliche, den jähen Wind, den Sturm, der von der See kommt
graue Wellen, grüne Wellen, blaue Wellen,
Schiffe, die in See stechen,
verrostete Fischdampfer, da kommt man ins Träumen,
das tut gut wie eine Hand, die dich liebkost,
beim Lärm vom Hafen kann ich einschlafen, aber nicht beim Krach deiner Maschine,
Tag und Nacht machst du mich besoffen mit deinem Tippen,
du glaubst, ich gehe um nichts auf der Welt zurück nach Dünkirchen,
zurück zu meiner Familie, die seit drei Generationen in Dünkirchen lebt,
und lebe wieder so, wie ich lebte,
bevor du kamst, um mich da herauszureißen,
ich liebe Dünkirchen mehr, als du dir vorstellen kannst,
ich war immer gern in Dünkirchen,
Frachter größer als die Docks von London, Lastkähne, die
Kohle bringen, Öl, Stahl, Erzschiffe vom Kap,
von Odessa, Gasschiffe, die Stunden brauchen, bis sie im Hafen sind,
ungeheure Schiffe,
selbst am Kai sind die Schiffe so schwer, daß sie
weiter schaukeln und rollen,
sie haben die Bewegung des Meeres in sich, in ihrem Rumpf, bis in die Maschinen,
sie können den Pulsschlag des Meeres nicht anhalten, der in ihnen ist,
mein Vater hat mir das erklärt, es liegt an ihrem Gewicht,
er hat mir erzählt, sie brauchen zwei Tage, ehe sie
das Rollen loswerden, das in ihnen steckt,
mein Vater war Docker,
ein richtiger Docker
bevor er arbeitslos wurde,
ein richtiger Dünkircher Docker,
und dann ein echter Dünkircher Arbeitsloser,
täglich ging er hin, wo Arbeit verteilt wurde, mein Vater,
mit seiner Arbeitskarte in der Tasche, mein Vater,
er hat die Schiffe gelöscht, die am Kai lagen, mein Vater,
Bananendampfer, Containerschiffe,
sogar im Krieg hat er sein Geld so verdient,
auf ehrliche Weise,
du hast meinen Vater immer verachtet,
du hast es ihn spüren lassen, daß er nur Akkordarbeiter war, ein Untergebener,
sag nicht, das stimmt nicht,
auch wenn du deine Lippen zusammenpreßt, ich weiß doch, was du denkst,
auch wenn du die Lippen bis zu den Nasenflügeln hochziehst,
ich fände es nicht schlecht, ihn wiederzusehen,
ihn, die ganze Familie, endlich hätte ich wieder ein ruhiges Gewissen...

Er:  (ohne seine Arbeit zu unterbrechen)
Geh, lauf ein bißchen durch die Stadt...



(...)

samedi 14 mai 2011

A découvrir: Joseph, une de mes nouvelles (qui finit bien...) parue aux Ed. Le Castor Astral. A short story of mine (in french only...)

Joseph

Le pouls bat faiblement, un fantôme de pouls à un poignet maigre. Le vieux docteur le soulève avec deux doigts, ce poignet si léger. Il a envie de tapoter la main de l'enfant, de la pincer pour accélérer la circulation du sang dans ses veines. Les parents sont dans la pièce d'à-côté. Il les entend qui vont et viennent. Le père a un pas trainant, comme s'il titubait. Il bute contre les chaises, il se cogne partout, la salle de séjour est trop étroite pour lui. S'il continue il va faire exploser les murs. Cessez, cessez un instant de tourner en rond comme une bête prisonnière d'elle-même, il a envie de lui dire. La mère vaque à des taches stupides, elle remue des casseroles, elle compte et recompte les pièces qu'elle a déjà disposées sur la table. Il l'a vue en entrant, elle les étalait l'une prés de l'autre, par ordre décroissant, pour vérifier qu'elle avait assez, qu'elle pouvait payer, qu'elle ne serait pas obligée de demander un délai. Elle avait l'air de penser déjà au prix des médicaments.
Les faire parler, pense le vieux docteur en les appelant, venez, ne restez pas à côté. Ils entrent dans la pièce. Elle s'avance la première, la petite sœur vissée à l'une de ses jambes, l'autre, l'aînée, accrochée à son tablier. Elles entourent toutes les trois le garçon étendu sur le lit, qui git parmi les couvertures et l'édredon de plumes. Toujours le chœur des femmes autour des malades, autour des mourants, l'éternel tableau des pleureuses. Il l'a vue tant de fois cette scène. Les femmes, présentes de tout leur être, déchirées de douleur, affrontant cela, alors que les hommes fuient, se terrent, les hommes, incapables d'affronter cela. 


(...)

samedi 7 mai 2011

Extrait d'Off-Shore, aux Ed. Le Bruit des Autres

OFF-SHORE
 de Philippe Braz




La pièce de séjour d’une demeure dans un pays lointain.
Abel se trouve prés d'une fenêtre.
Il regarde vers l'extérieur immobile comme pétrifié.
Monsieur B. également immobile est assis sur sa chaise roulante.
Abel et Monsieur B. semblent s'éveiller de leur torpeur.


Abel 
Ce doit être elle là-bas

Monsieur B 
C'est elle

Abel 
Immobile dans la poussière     

Monsieur B. 
C'est elle

Abel
Pas le moindre mouvement
pas un geste
rien

Monsieur B 
Viens ici

Abel 
Ne bouge pas de la fenêtre                
tu m'as dit       
reste à la fenêtre            
tu m'as dit
répété

Monsieur B. 
Si je te demande d'approcher
tu approches               
tu plantes tes os devant moi aussi clairement
que si je voulais les compter
un par un
(Il se dirige vers une porte)
Pisar
(silence)
jamais
Pisar               
jamais là 
Pisar
(il fait demi-tour)
(à Abel)
et je ne veux rien entendre claquer
sauf tes talons
mais si je te demande de partir
tu cours en direction du soleil   
jusqu'à temps que je n'aperçoive même plus
l'ombre de tes chevilles          
que j'oublie l'ombre                       
et la poussière
de ton ombre

Abel (sans bouger) 
Il n'y a aucune ombre dans ce pays   

Monsieur B. 
Si je t'ordonne d'aller te pendre
tu fais un nœud à une corde que tu fixes
à la plus haute poutre de cette pièce
et tu te transformes
en papier tue-mouches                     
parce que moi
ton père
je le veux

Abel (il regarde dehors)
Je ne la vois presque plus    
une trace blanche           
elle se dirige du côté de la route            
on dirait qu'elle s'éloigne

Monsieur B. 
Une fois qu'elle a flairé sa proie
ce genre de femme ne part jamais
elle la guette
elle la trace
elle la piste      
dût-elle se dévorer elle-même
la moitié des ovaires
pour tromper
sa faim

Abel 
Comme si la lumière brûlait
avant d'atteindre les yeux                
même sous les arbres géants
aucune ombre
nulle part

(Monsieur B. se dirige vers  un coffre).

Monsieur B. 
Des paroles
j'en ai trop entendu.

(Abel regarde son père qui fouille dans le coffre).

Abel 
Qu'est-ce que tu cherches

Monsieur B. 
Adolphe          
ton frère ainé est encore parti dans un des bordels
de la ville         
à la recherche d’une putain qui lui collera
la vérole du siècle              
c'est donc toi
Abel               
qui va t'en charger d'un coup bien senti
au milieu du front
à la naissance
des sourcils 
tu vas faire sauter à cette femme
sa boite crânienne
comme un bouchon
de champagne

Abel (il lui amène un coussin qu'il place derrière sa tête)
Tu devrais monter
va t'allonger
compte les fourmis qui courent sur les murs    
comme les enfants d’ici
qui font la sieste dans la pénombre des volets
clos

Monsieur B. (il jette le coussin)
Vous rêvez tous de me mettre au frais
surtout la vieille et toi               
le vieux dans le frigo
et je m'y connais           
au fond de la chambre froide            
les orteils écartelés en feuilles de palme  
le vieux cryogéné
les mains figées sur la poitrine              
un chapelet courant autour des testicules   
les viscères remplis d'une tonne de glace pilée

Abel 
Tu veux que j'appelle un médecin

Monsieur B. 
Il n'y a pas de médecin ici      
des sorciers
des jeteurs de sorts
des enfants d'esclaves
qui viennent la nuit jusque dans votre lit
pour vous crever la peau du ventre
avec des poils de tamanoirs
durs comme des aiguilles
cela te réjouit-il

Abel 
Partir d'ici
C’est la seule chose que je veux
Je la désire de toute mon âme

Monsieur B. 
L'âme             
laisse ça à la vieille              
elle s'imagine que cette chienne dehors
est une créature de Dieu
les anges des sept catégories des cieux de l'univers                       
laisse les à la vieille   
qu'elle s'occupe elle de toutes ces bondieuseries
qui ont failli me rendre fou
qu'elle aille jusqu'à Bethléem
si ça lui chante
que la pierre des chemins de l'Orient
lui use les pieds
jusqu'aux hanches
qu'elle se roule dans la poussière
devant toutes les Piéta
de la chrétienté            
c'est son problème        
toi tu vas t'occuper de la femme
en visant bien l'arête du nez
de telle façon qu'avec le recul
ça lui fasse une belle étoile rouge
dans l'os du front
(Il cherche le fusil partout sans le trouver)
arrête de trembler          
un homme qui tremble
je ne le supporte pas
surtout s'il s'agit de l'un de mes fils       
une vie entière sans trembler
et c'est pour cette raison
que ce morceau de fumier
hypertrophié de mauvaise graisse
se trouve là
devant ma propriété
dans ce pays où la pluie tombe si chaude
qu'on dirait qu'une locomotive à vapeur
traverse le ciel en permanence             
si j'avais tremblé
je n'aurais jamais monté l'Entreprise Générale
d'Incinération et d'Ensevelissement
ne serais jamais devenu le roi des cimetières
l'empereur des concessions perpétuelles
ils s'acharnent contre moi       
la meute
l'hallali
et celle-ci en est une séquelle
une excroissance
une verrue
mais plus pour longtemps                   
tu chargeras le fusil toi-même  
on tire mieux
quand on a rempli la gueule de son arme
jusqu'à ras-bord

Abel (il retourne à la fenêtre) 
Ce n'était pas un endroit
pour s'exiler.

Monsieur B. 
Tu t'appuieras sur le rebord de la fenêtre
comme cela (il s'appuie sur le bras de son fauteuil)
le coude gauche bien planté dans la pierre
de telle façon que ton corps ne fasse qu'un
avec le mur     
le mur ne bougera pas    
le mur te portera
il guidera ta balle du chargeur
au cœur de la cible
sans que tu t'en aperçoives
le mur fera tout            
toi tu ne t'occupes de rien.    
tu n'es pas là               
si tu veux
tu peux t'imaginer que tu joues aux dés dans le
marigot
avec un de ces paysans
qui te rendent
à moitié dingue            
les frères de Pisar
par exemple    
celui aux doigts calleux 
celui aux épaules brûlées de soleil
tellement chaudes
qu’on pourrait y cuire un steak

Abel 
Arrête

Monsieur B. 
Je te donnerai tout l’argent dont tu as besoin

Abel
Donne

mardi 19 avril 2011

Mes pièces traduites en allemand au catalogue de S. Fischer Verlag


© Philippe Matsas

  

Philippe Braz, geboren 1959, lebte bis 2004 in Paris. Nach seinem Studium der Geschichte begann er, für das Theater zu schreiben. Braz, der schon zahlreiche Stipendien und Preise erhalten hat, war 1995 Stipendiat der Akademie Schloß Solitude in Stuttgart. Weitere Aufenthalte in München und Berlin schlossen sich an.
Für das Stück Übergänge erhielt der Autor 1998 den Prix Voix du Nord. Heute lebt er in Berlin.

Theaterstücke:
Deutsch von Almut Lindner
1 D, 2 H
Deutsch von Max Kirchner
/ Wolfgang Kirchner
6 D, 3 H, (mindestens 5 D,
2 H)
1 Dek
Deutsch von Almut Lindner
1 D, 4 H, 1 Dek
Deutsch von Wenke Hardt
1 D, 4 H
Deutsch von Wolfgang
Kirchner
2 D, 5 H, 1 Dek

samedi 4 décembre 2010

Trailer Global Eden

Bientôt en ligne, le trailer de Global Eden.
Coming soon, Global Eden's Trailer.

jeudi 15 avril 2010

Poet's Corner, Berlin-Spandau, le 5 juin 2010



Rendez-vous avec Philippe Braz le 5 juin à Berlin-Spandau  dans le cadre de la manifestation Poet's Corner du PoesieFestival Berlin 2010.



samedi 3 avril 2010

Lied ou le mur de papier, Brigitte Athéa, Lecture Publique le 16 avril à 15h00 au 20ème Théâtre, métro Ménilmontant









VENDREDI 16 AVRIL à 15h00
au XX° THEATRE
7, rue des Plâtrières 75020 PARIS (métro : Ménilmontant)

avec


Anna PRUCNAL
Gérard AUDAX et Philippe POLET

mise en voix Brigitte ATHEA


« C’est à l’occasion de ma résidence à Genshagen (Centre de ressource européen) que j’ai écrit Lied ou le mur de papier. Au centre de la pièce, le nouveau paysage de Berlin, ville de toutes les utopies, au passé récent douloureux. La ville sert de cadre à l’évocation de ces trois destins en mouvance qui incarnent le nouveau monde en train de se faire. »


Brigitte ATHEA

Entrée libre sans réservation

samedi 6 mars 2010

PRINTEMPS DES POETES 2010: INSTANTS DE FEMMES ET GLOBAL EDEN

LE 13 MARS, DU COTÉ DE LA RUE MONTORGUEIL


samedi 13 mars 2010 - 18h30 / lecture
dans le 2e /Salle Jean Dame
17, rue Léopold Bellan 75002 Paris– métros : Sentier ou Les Halles

INSTANTS DE FEMME de et par Brigitte ATHÉA
À la manière d’un album, ces Instants de Femmes sont composés de vingt-neuf portraits vivants de femmes. Chaque portrait, ou instant, est indépendant mais s’inspire du précédent pour développer un trait, une expression, une situation particulière…
Brigitte Athéa
entrée libre et gratuite
réservation souhaitée au 01 42 96 34 98 ou par mail : scenedubalcon3@aol.com

samedi 13 mars 2010 - 20h00
/ performance poétique, musicale et vidéo 
dans le 2e /Salle Jean Dame
17, rue Léopold Bellan 75002 Paris– métros : Sentier ou Les Halles

GLOBAL EDEN
Le Paradis peut-il être le résultat ultime de la standardisation des modes de vie ? L’Occident et son humanisme dévoyé sont-ils le « paradis » et peuvent-ils imposer au reste de l’humanité leurs valeurs individualistes et consuméristes ? Autant de questions que soulève la langue de Philippe Braz dans ce poème visuel et sonore…
Festival de Genshagen, avec Markus Lang

d’après Eden Hôtel de Philippe BRAZ – Mise en scène de Brigitte ATHÉA 
musique et film de Markus LANG
avec Philippe BRAZ et Markus LANG

entrée libre et gratuite
réservation souhaitée au 01 42 96 34 98 ou par mail : scenedubalcon3@aol.com

dimanche 21 février 2010

Eden Hôtel, Sophiensäle (Berlin), Festival 100°, dimanche 7 mars, 16h00

Le 7 mars à 16h00
dans le cadre du festival 100°
"Eden Hôtel" (S. Fischer Verlag) 
Sophiensäle - Hochzeitsaal -
mise en scène de Carolyn Sittig 




Eden Hôtel
Sonntag den 07.03. um 16 
im Hochzeitsaal, Sophiensäle ! 

Festival 100° - dimanche 7 mars - 16h00 - Sophiensaele - Berlin

Nuit de la poésie, Institut culturel français, Philippe Braz, Markus Lang, mise en lecture Brigitte Athéa

vendredi 22 janvier 2010

PRINTEMPS DES POETES



Prochain rendez-vous en France 
avec Global Eden
Le 13 mars à Paris 2ème arr.
salle Jean Dame
(Pour tout renseignement, vous pouvez contacter notre agent en France: 
Agence Atipyk Productions)


Prochain rendez-vous en Allemagne 
avec
Global Eden
Le 9 mars à Berlin
(Détails suivent)

samedi 5 décembre 2009

PERFORMANCE


Philippe Braz Global Eden est un poème visuel, un poème musical, un poème-live qui raconte la quête du paradis par des personnages en errance, entre l’âge de fer et un hypothétique âge d’or. Global Eden, performance « totale », une tragédie poétique contemporaine.







Spectacle-performance d'après Eden-Hôtel (Ed. Le Bruit des Autres) avec Philippe Braz (texte), Brigitte Athéa (mise en scène, un personnage), Markus Lang (musique et vidéo)
Vendredi.15  Janvier 2010 20:30
Maison de la Poésie de Saint-Quentin en Yvelines

samedi 28 novembre 2009

Tendre l'oreille à la musique de Markus Lang

Tendre l'oreille à la musique de MARKUS LANG


Don't drop that bomb
Pop Core
(...)


http:///www.myspace.com/man-machine

Berlin-loin-de-la-mer, éd. Le Bruit des Autres

Berlin-loin-de-la-mer, éd. Le Bruit des Autres
Crédit photo Amélie Losier

Berlin la nuit

Berlin la nuit
crédit photo Markus Lang

Off-Shore

Off-Shore
Ed. Le Bruit des Autres
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La ville là-bas, à l'est du continent

La ville là-bas, à l'est du continent
Crédit photo Markus Lang
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